Notre histoire

DE 1998 À AUJOURD'HUI

2011
août 5

2011

2011
Le festival s’installe sur la zone de Trompeloup à Pauillac. Le site est une friche à l’abandon, broussailles, ruines, déchets. L’association doit investir plus de 200 000 € pour rendre viable la zone, et sans cela pas de festival. Le travail est colossal, les négociations compliquées et l’investissement incertain. Cette année là c’est 3 jours de festival et il doit y avoir plus de 60 000 personnes pour rentabiliser. Le festival s’autofinance à hauteur de plus de 95 %. Un colosse aux pieds d’argile, ou plutôt aux pieds dans la boue car cette édition sera digne d’un woodstock, la pluie est là ! Les festivaliers répondent présents en nombre c’est un vrai succès ! Sur scène se succèdent Dub Inc, Stephen Marley, Aswad, Etana, Heptones, LKJ, Toots and The Maytals, Patrice…
2010
août 6

2010

2010
L’année 2010 commence mal, le principal propriétaire qui met usuellement les terrains à disposition pour les parkings replante ses parcelles de vignes, un vrai problème. En avril un accord est trouvé avec la CDC du centre Médoc et le festival déménage à St Sauveur., le village voisin. Une zone qui va pouvoir accueillir le site, le camping, et les parkings, il ne reste que 3 mois pour tout mettre en place. Le festival passe un cap avec 48 000 festivaliers en 2 jours dont 10 000 qui arrivent la veille du festival. Les équipes sont débordées et les installations temporaires ne facilitent pas les choses. Côté live on retrouve Steel Pulse, Alpha Blondy, U Roy, Abyssinians, Original Wailers, le grand retour de Raggasonic, Aggrolites …
2009
août 7

2009

2009
Cette année sera la dernière édition à Cissac. Le festival est complet avec 15 000 festivaliers par soir dans un village de 1 600 habitants.  C’est un énorme succès ! Inna de Yard All Stars en date unique grâce à des négociations en Jamaïque, Tiken Jah Fakoly, gros show de Danakil, Collie Budzz, Rootz Underground, Yaniss Odua, Herbaliser, pour ne citer qu’eux.
2008
août 1

2008

2008
En Janvier 2008, c’est le départ pour la Jamaïque pour l’équipe. La programmation du Sun Ska s’étoffe, il est important de rencontrer les artistes chez eux afin de mieux valoriser leur culture en France. C’est comme dans un rêve, avec les artistes, les visites des mythiques studios jamaïcains, et cela permet de mettre en avant le festival. Une étape importante dans le développement personnel et professionnel de l’organisation. Pour la 11ème édition, on retrouve sur scène  Massilia Sound System, Keny Arkana, Max Roméo, le Peuple de l’Herbe, Alborosie, Derrick Morgan et The Beat ! Côté Eco Sun Ska la fondation Nicolas Hulot accorde son « coup de cœur » au festival.
2007
août 3

2007

2007
2007 sonne les 10 ans du festival, le dispositif « Eco sun ska » est renforcé avec des gobelets consignés et la première utilisation de toilettes sèches. Deux résidences artistiques sont créées entre Groundation et Pablo Moses, puis avec Dubmatix, Lieutenant Foxy et Murray Man. Elles donneront lieu à des shows uniques au Sun Ska. On reçoit aussi entre autre : Admiral T, Yellowman, Ijahman, Aswad, Anis, SOJA, Jehro… Deux grosses soirées sur le stade et un soir en plus à Cissac avec le Jamaïquain Iqulah, qui est le représentant aux Nations Unies du mouvement Rastafari. En parallèle le festival off continue au Bibus à Montalivet avec : Mystic Revelation of Rastafari, New York Ska Jazz Ensemble, Danakil, Les Lacets des Fées…plus de 25 concerts en plus. Toute l’équipe finie à plat cet été là, avec des souvenirs plein la tête….
2006
août 4

2006

2006
En 2006, près de 15 000 festivaliers sont accueillis en deux jours sur le stade. Côté programmation Patrice, Gentleman, Saïan Supa Crew, Anthony B, Israel Vibration, Winston McAnuff… Une petite scène supplémentaire est installée dans le village où les Danakil font leur premier concert au Reggae Sun Ska. C’est aussi la rencontre avec Dj Scratchy, Dj auprès des Clash, une légende pour les organisateurs,  jeunes punk rasta du Médoc. Des concerts sont lancés aussi sur la côte médocaine, c’est le premier festival off entre les plages et les vignes.
2005
novembre 5

2005

2005
Pour cette 8ème édition sur le stade de Cissac,  on retrouve Toots & The Maytals, Steel Pulse, le Peuple de l’Herbe, Elisa do Brasil, Sir Samuel…C’est l’année où le festival lance « L’Eco Sun Ska », grâce à la coopération de l’association Meduli Nature, qui permet à l’évènement de devenir pionnier en Aquitaine sur l’éco-responsabilité évènementielle : points info, éco pack, centres de tri sélectif, couverts et gobelets compostables.
2004
juillet 23

2004

2004
Le festival repart de plus belle et ouvre sa programmation en accueillant notamment Sergent Garcia ou encore Jamaica All Stars. Pour la programmation c’est aussi : Capleton, Kaophonic Tribu, Elisa do Brasiln Jim Murple Memorial. Le premier espace VIP s’organise sur le festival, un espace qui deviendra légendaire dans les folles nuits médocaines. Les propriétaires des châteaux de Cissac sont contactés pour prêter leur terrain et le camping devient de plus en plus important. Le club de football de Cissac s’associe au festival et épaule sur divers volets. Un bel exemple de solidarité et de travail d’équipe sur la commune. Le Reggae Sun Ska c’est une aventure humaine avant tout…
2003
juillet 25

2003

2003
2003, c’est retour aux sources à Cissac Médoc, sur le stade. Deux soirs d’une programmation plus légère et une meilleure maîtrise des coûts de production. Le groupe Tryo répond présent à l’appel, High Tone également et côté Jamaïcain c’est Stanley Bedford, le roi du Mento. Ouverture sur la programmation : Jamalsky, Interlope, Irie Ites, Niominka Bi … L’association remonte la pente et passe un très beau Reggae Sun Ska Festival au milieu des vignes médocaines.
2002
juillet 27

2002

2002
2002, le festival se professionnalise encore, mais connaît sa véritable première déconvenue. Alpha Blondy, tête d’affiche aux côtés de Buju Banton n’attire que 4 000 spectateurs. L’association Music’Action est dans l’incapacité d’équilibrer son budget. Financièrement le Sun Ska plonge. L’avenir s’annonce difficile, le directeur Fred Lachaize coupe ses dreadlocks et découvre ses premiers cheveux blancs. Le Krakatoa, propose un accompagnement, Didier Estèbe et son équipe encourage l’équipe à garder la tête hors de l’eau.